C’est la question à laquelle la Cour de cassation a répondu dans un arrêt du 7 avril 2022. En l’espèce, un salarié a mis fin à ses jours à son domicile le lendemain d’une réunion au cours de laquelle la fermeture du site sur lequel il travaillait avait été confirmée. Sa veuve a établi une déclaration d’accident du travail, et la CPAM a accepté de prendre en charge le suicide de son époux au titre de la législation professionnel.
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